Sortir d’un jeûne

Auteur : Christian BONITEAU

La muqueuse interne des intestins n’étant pas complètement nettoyée pendant la cure de jeûne (croûtes, vernis et toutes surcharges amassées), à la sortie les premiers repas doivent avoir un effet laxatif et non nutritif. Plus les premiers repas passent rapidement, mieux ils entraînent les surcharges et les toxines qui ont été libérées dans l’estomac et les intestins durant le jeûne.

Suite à l’autolyse diététique déclenchée par le jeûne, le tégument de psyllium blond et le Pianto facilitent l’évacuation des déchets dans les intestins. L’irrigation du côlon réhabilite et augmente le péristaltisme intestinal.

Concernant votre alimentation, d’une manière générale, il est recommandé d’écouter Bonne-Maman : « de tout sans excès ! » et Bon-Papa : « de saison, tout est bon ! »

Agrémentons notre assiette de bon sens, plaisir, convivialité, conscience et libre arbitre

Pourquoi manger ?

Ai-je vraiment faim ou ai-je envie de manger ?
Je mange parce que c’est l’heure de manger ?
Je mange suite à un stress ?
Je mange pour faire comme les autres ?
Je mange parce que sinon mon corps ne le supportera pas ?
Je mange parce que je m’ennuie ?
Je mange pour remplir un vide ?
J’ai des compulsions vers le sucré ou le salé ?
J’ai peur de manquer ?
La souffrance inhérente au manque m’effraie ?
Je mange par obligation professionnelle ?
Je mange par convention sociale ?
Je mange par compensation ?

Comment manger ?

Est-ce qu’entre deux bouchées je repose mes couverts ?
J’avale tout rond, debout, à la va-vite parce que je n’ai pas le temps de manger ?
On me dit souvent que je mange trop vite…
Suis-je le premier ou le dernier à finir mon assiette ?

Quand manger ?

Saisonnalité, chronobiologie, rythme personnel, contraintes professionnelles… Dans la mesure du possible, en tenant compte de la réalité de chacun (travail, déplacements, budget, etc.)

Quoi manger ?

Une alimentation variée, équilibrée, adaptée à chacun, à base de produits les plus sains possibles. Une alimentation locale signifie forcément de saison, en biodynamie de préférence. Les labels Demeter et Nature & Progrès demeurent les labels les plus fiables en Europe.

Avec qui manger ? 

Avec des amis, seul ou en compagnie d’un écran ?

Mon comportement

Certes la qualité de l’aliment est importante. Bio, local, naturel, vivant restent des critères pertinents de choix. Mais plus que l’aliment lui-même, c’est mon comportement face à mon assiette que je peux modifier…

Moins consommer de tout, moins remplir son caddy, moins rouler, moins manger, moins fumer, moins se couvrir, moins cliquer, moins téléphoner, moins regarder la télé, moins croire ce qu’on nous raconte… pour vivre mieux tout simplement.


Vivre en pleine forme

Auteur : Christian Boniteau

OUI, il vaut mieux prévenir que guérir. Cet adage semble d’un autre âge, d’un tout autre temps… Et pourtant…

Voici trois stratégies qui permettent, si elles sont mises en oeuvre de manière synergique, de cheminer sereinement le plus longtemps possible et dans la meilleure des formes qui soit.

Stratégie 1 : Désacidification de l’organisme

Nous vivons dans une société acidifiée et acidifiante. Les organismes s’encrassent. Les déchets produits par le métabolisme (cristaux et colles) ont du mal à être évacués par les émonctoires que sont le foie, les intestins, les reins, les poumons et la peau. Quand ces 5 émonctoires dysfonctionnent, l’utérus ou la prostate peuvent devenir des victimes co-latérales.

a) Pratiquer le Jeûne hydrique : seule cette cure naturopathique en formule « eau inclusive » permet un grand nettoyage de fond, permettant notamment un miracle au niveau de l’intestin grêle (à la condition de ne pas donner de sucre au jeûneur)

b) Réduire les excès : il y a des produits excitants qui de surcroît favorisent la production d’acide oxalique comme le chocolat, le café et le thé noir ; il y a des facteurs aggravants qui détruisent certaines capacités : alcool, drogue, tabac. La consommation quotidienne d’aliments morbides et le fait d’engloutir sans conscience plus que de mastiquer, ensaliver, mâcher accélèrent le processus de la maladie.

c) Alcaliniser le terrain

Les anti oxydants sont souvent mis en avant. Le stress oxydatif, la sédentarité, le sport en excès, une alimentation peu variée, peu équilibrée, industrielle, trop sucrée, trop salée, trop grasse, bref une alimentation de mauvaise qualité et addictive (ce que j’appelle une alimentation morbide), une mauvaise mastication, un coucher tardif, des décalages horaires répétés, l’auto médication, sont quelques raisons qui déséquilibrent et acidifient le terrain d’un individu.

Je recommande :

. des séances quotidiennes de Bol d’Air Jacquier… encore faut-il en avoir un !
. la consommation de jus de légumes à l’extracteur de jus… encore faut-il en avoir un !
. la consommation de fibres naturelles comme les légumes, les fruits, certaines céréales, le psyllium blond
. la consommation de « vert » : jus d’herbe de blé ou d’orge (ne contient pas de gluten), spiruline fraîche ou en paillette
. Quelques racines comme Maca et Curcuma
. Quelques compléments alimentaires comme zéolite activée, équilibre acido-basique : le complément ne sert à rien si les réformes nécessaires n’ont pas été mises en oeuvre en amont

d) Équilibrer son Système Neuro Végétatif

. Éviter le stress oxydatif et le stress durable
. S’autoriser des pauses
. Accepter de ne rien faire
. Se faire plaisir

Stratégie 2 : Drainage à tous les étages

e) Profiter de soins réguliers et préventifs

. L’irrigation du côlon : un soin majeur
. Le drainage lymphatique
. Le shiatsu
. Le massage californien
. Le massage ayurvédique
. Le massage suédois
. Le rééquilibrage postural
. La stimultation du système digestif
. La réflexologie plantaire
. L’Access Bars
. Le yoga Tumo

Et tant d’autres soins qui peuvent être apportés au corps.

Si vous habitez en bord de mer ou si vous y passez quelques semaines, marchez dans l’eau !

La thalassothérapie, la baignade en cascade, le spa ou Jacuzzi, le sauna, le hammam… tout va mieux quand « ça circule » !

Certains kinésithérapeutes massent systématiquement leurs patients après le soin Sécurité sociale indiqué par le médecin : qu’ils en soient ici félicités !

f) Mettre son corps en mouvement

. Le matin, quelques mouvements suffisent à reprendre contact avec son corps : yoga, respiration, méditation, pleine conscience, gymnastique douce, sophrologie, Qi Gong, Taï Chi, éveil musculaire. L’objectif est de s’étirer, s’assouplir, respirer

. Dans la journée, une à deux heures de marche, natation, vélo, course à pied ; il est préférable d’être actif avant 13h. Mais il vaut mieux avoir une pratique régulière même l’après-midi ou en fin de journée plutôt que de rester devant un écran à boulotter des chips bien grasses !

. Le soir, se laisser masser le corps dans un fauteuil de type Easy Relax, histoire de se mettre en mode zen

. Dans la semaine, un à deux entraînements par semaine s’il s’git d’athlétisme ou de sports collectifs

. Le week-end, s’oxygéner 2-3 heures le samedi ET le dimanche

. Les vacances sont faites pour redonner un rythme naturellement biologique au corps : par exemple, cheminer le long d’un canal à pied ou à vélo : c’est plat, chacun son rythme, on découvre une région, on la visite vraiment, et puis pas de carte ou de boussole ! En France, certains canaux sont bien équipés : canal de Nantes à Brest, canal de la Garonne, canal du Midi, Canal de la Bourgogne, la Loire, Les Landes, les routes européennes (EV1 à EV 12) pour ne parler que des plus connues. La France se traverse et se visite par ses canaux : ni danger ni pollution : les voitures et autres véhicules à moteur ne sont pas autorisés.
La marche en moyenne montagne (1 000 à 2 800 m d’altitude) en étoile ou en itinérant… quel bonheur pour les alvéoles pulmonaires ou pour les mitochondries !

g) Boire

Idéalement, le matin, au réveil, boire un bol d’eau tiède qui peut être agrémenté de quelques gouttes de citron ; du gingembre racine peut être ajouté

Idéalement dans la journée, boire un verre d’eau par heure

Idéalement, se faire des jus de légumes à toute heure de la journée : il faut s’équiper d’un extracteur de jus de légumes

Le soir, un Pianto gastronomique et une tisane relaxante favoriseront une douce nuit et un sommeil récupérateur

Stratégie 3 : Hygiène de vie comme un respect de soi

i) Se refaire une santé grâce à un sommeil récupérateur

j) Réformer son alimentation

k) Éviter les carences

l) Vérifier son environnement

Il existe trois types d’environnement qui peuvent nuire à la santé humaine :

. L’environnement inhérent au lieu de vie : présence d’une ligne à haute tension, antennes, faille tellurique, altitude, habitat, mitoyenneté avec une centrale nucléaire ou une industrie chimique, présence de rejets polluants

. L’environnement inhérent aux conditions de vie : qualité de l’air respiré, qualité de l’eau, distance maison – travail, chômage, isolement, solitude, hébergement insalubre, précarité, pauvreté, éducation, instruction

. L’environnement humain : quand je pense à « être humain », je pense à deux types de personnes : moi et les autres

Je me rends compte que je suis fait d’éducations au pluriel, d’habitudes, de routines, de conditionnements, de résistances au changement, de zones de confort, de paresses intellectuelles. Je suis également fait de doutes, de peurs et de croyances.

Je me rends compte que les autres, c’est pareil.

Mais ce qu’il y a d’étrange et de déroutant, c’est ma capacité à absorber si facilement, telle une éponge, les doutes, les peurs et les croyances des autres. Ce que j’appelle les pressions extérieures. L’estime de soi et la confiance en soi sont deux atouts majeurs pour se protéger de ces pressions extérieures. Beaucoup d’hommes et de femmes nous polluent de leur présence, nous bouffent notre énergie, nous imposent leurs doutes, leurs peurs et leurs croyances : apprenons le détachement !


Tomber malade

Auteur : Christian Boniteau

Mais comment se fait-il que je tombe malade ?
Tomber malade.
Tomber.

Il me semble que tous les humains qui sont tombés au moment où ils apprenaient à marcher se sont TOUS relevés… la maladie n’est pas une fatalité.

Aucun thérapeute n’a jamais guéri quiconque. Un thérapeute est un accompagnant qui a priori ne sait pas mais qui va chercher avec la connaissance qu’il a du corps humain et qu’il a de son patient. Il s’agit d’un contrat de confiance entre deux personnes : l’une malade qui a la volonté de guérir, l’autre qui ne sait peut-être pas mais qui va proposer des pistes pour améliorer le terrain et remonter l’énergie vitale de son patient. C’est l’énergie vitale qui favorise la rémission puis la guérison.

Voici quelques pistes pour comprendre l’origine de la maladie :

1ère piste : Une faiblesse immunitaire due à un intestin grêle devenu perméable voire hyper perméable (Leaky Gut Syndrom) et à un déséquilibre des flores intestinale dans le gros intestin (côlon) autrement appelé dysbiose intestinale ou déséquilibre du microbiote. Trois questions sont riches d’enseignement : suis-je né(e) par césarienne, comment s’est passée ma naissance et ai-je été allaité(e) ?

2e piste : Un terrain acide et / ou fortement acidifié et c’est la porte ouverte aux irritations, inflammations, infections. Dans ce dernier cas, il faut consulter un médecin. Je rappelle que les deux métiers de la naturopathie sont l’éducation et la prévention. Je rappelle qu’il n’existe pas UNE médecine mais DES médecines.

3e piste : Les maladies iatrogènes (suite à la prise de médicaments) et les maladies nosocomiales (contractées en milieu hospitalier) font la richesse d’un système ô combien pervers dans lequel celui qui a le rôle le plus important (le consommateur, le client, le patient, le malade, l’ignorant) semble bien passif et complaisant. Ce dernier a été conditionné, éduqué, habitué à consommer du médicament en attribuant une confiance aveugle à une médecine bien trop souvent orgueilleuse et imbue d’elle-même

4e piste : L’hérédité. La génétique. Ce que je porte dans mon sang, dans mes gènes

5e piste : L’effondrement de l’axe du stress : hypothalamus – hypophyse – surrénales. Attention, la thyroïde sera la victime collatérale. Une trop grande production de cortisol viendra déséquilibrer tout l’ensemble du système hormonal. L’incapacité à sortir de la pression, à se dégager de ce stress permanent, à remettre de l’ordre dans son système neuro végétatif (ortho et para sympathique) va favoriser une phase phase plateau très longue (stress oxydatif ou durable) : sachant que le corps a ses limites, la question que je pose est « jusqu’à quand le corps va-t-il supporter une telle situation ? ». Quand une personne n’arrive plus à se désadapter, alors « elle va au carton » : burn out, dépression, tentative de suicide, acte manqué type accident, inflammation aiguë foudroyante, fulgurante, AVC, rupture d’anévrisme

6e piste : Un ensemble de facteurs délétères tels que : (liste non exhaustive)

. Carence en oligo-élements, notamment les essentiels
. Carence en acides aminées, notamment les essentiels
. Carence en vitamines
. Déséquilibre hormonal, dysfonctionnement du système endocrinien
. Affections nerveuses, troubles du système nerveux
. Alimentation morbide, troubles du comportement alimentaire
. Manque de sport, d’oxygénation, de lumière, de soleil, de bon air frais
. Trop de sport, pratique intensive de sport (raid, ultra trail, triathlon Iron Man)
. Pression trop forte, harcèlement moral, sous tension perpétuellement
. Prise d’antibiotiques, de cortisone, antidépresseurs, somnifères, anxiolytiques à haute dose et sur de longues périodes
. Rythme biologique non respecté : jour – nuit, repas, saisonnalité
. Manque de visibilité sur son projet de vie, perte de sens, absence de valeurs
. Oubli de rire, de s’amuser, de s’étonner, de découvrir, d’apprendre des choses nouvelles, d’investir des lieux nouveaux
. Grande consommation de café, chocolat, thé
. Consommation régulière de tabac, drogue, alcool
. Incapacité à trouver un équilibre entre :

  • sa vie intime : moi, moi, moi et moi
  • sa vie professionnelle : faire le ce pourquoi on est fait
  • sa vie affective : sa famille ascendante et latérale, sa descendance, son conjoint, ses vrais amis
  • sa vie sociale : les autres, les gens de passages, l’entraide, la solidarité



Donner du rythme

Auteur : Christian Boniteau

Tout est rythme. La musique. Les saisons. Toute forme de vie. Le battement d’ailes d’un papillon. Les cycles du soleil, de la lune, des comètes. Tout est rythme. Pas de vie sans mouvement. Le mouvement induit la vie.

Et chaque action humaine doit respecter, selon moi, ces 5 temps précis :

1/ La préparation : la préparation prime l’action ; la chance sourit toujours à l’esprit préparé
Exemple : je fais le marché puis je prépare le repas

2/ Le lancement : visualiser l’action. Si le lancement est individuel, on appelle cela un briefing
Exemple : « À table ! » ou bien encore « Bon appétit ! »

3/ L’action : dans l’action, on respecte le plan (d’action, justement)
Exemple : je mange. Et ne fais rien d’autre que manger…

4/ Le bilan : évaluation des résultats obtenus. Satisfait ou pas ? Si le bilan est individuel, on parle de débriefing
Exemple : « Merci, c’était bien bon » ou encore « Un vrai délice, je reviendrai ! »

5/ La pause : repos, zen, je me pose. Cool. Je prends du temps pour moi
Exemple : je digère, profitant pourquoi pas d’une sieste

Et ainsi de suite !…

Je synthétise volontairement


Ma théorie du plat unique

Auteur : Christian Boniteau

Je considère 8 groupes alimentaires

Groupe 1 : se situe au centre des 7 autres : crudités et légumes cuits ou crus

Groupe 2 : protéines animales : viandes et gros poissons

Groupe 3 : sous produits animaliers : oeufs, beurre cru, charcuterie, 5 petits poissons à peau bleue (anchois, maquereaux, harengs, sardines, foie de morue)

Groupe 4 : protéines végétales : spiruline fraîche ou en paillettes, légumineuses, quelques céréales, algues, graines germées ; j’exclus le soja car fortement oestrogénique

Groupe 5 : les laitages : fromage, lait, yaourt

Groupe 6 : le sucre : je consomme modérément le sucre naturel (fruit, rapadura, sucre non raffiné, miel, staevia) et j’évite les sucres industriels

Groupe 7 : Les oléagineux : huiles, graines, fruits à coque

Groupe 8 : céréales et farineux : pomme de terre, riz, châtaignes, quinoa, millet, sarrasin, petit épeautre et plus modérément blé, orge, avoine, seigle, épeautre ; j’évite le maïs que je considère trop sucré et bien souvent ayant été génétiquement modifié

Ma théorie : au cours de mon repas de mi-journée, je consomme autant d’aliments du groupe 1 auxquels je rajoute 2 autres groupes maximum

Exemples :

Pois chiche – harengs – crudités

Riz – sardines – endives cuites et/ou cru

Viande – lentilles – salade verte

4 remarques :

  • Je conseille le riz blanc matin, midi et soir
  • Les jus de légumes à l’extracteur à toute heure de la journée
  • Les fruits frais : loin de tout autre aliment sinon le fruit se retrouve prisonnier de l’estomac et Sucre + Acide = Alcool (ballonnements, spasmes, douleurs, gaz, etc.)
  • Cette manière de s’alimenter à 80% en s’autorisant 20% d’escapades gastronomiques : dans ce cas, penser à prendre du psyllium blond un peu avant et un peu après l’escapade

Ma journée idéale

Auteur : Christian Boniteau

Si je vous demande quand commence pour vous le week-end, généralement vous me répondez le vendredi en fin de journée.

Ma journée idéale commence donc… la veille !

  1. Le dîner : le plus léger possible et le plus tôt possible. Nous ne disposons plus d’enzymes  digestives à partir de 19h30
  2. Le sommeil : pour moi, les heures entre 20h et 22h comptent quadruple. Se coucher tôt favorise une bonne nuit réparatrice. Le sommeil est aussi une question d’hormones et de Système Neuro Végétatif (Parasympthicotonie)
  3. Le matelas : penser à le changer tous les 5-7 ans
  4. La chambre : propre, rangée, aérée, humidifiée si nécessaire (l’air est très sec dans les Alpes de Haute Provence), sans onde : ni wifi ni portable ou tablette ou ordinateur qui chargent

Le réveil

  • En conscience. Je me dis bonjour. Je m’étire
  • Un bol d’eau tiède citronné ou pas
  • 1/4 d’heure à 1 heure de Corps en Mouvement : ménage, yoga, marche, éveil musculaire, Tai Chi, Qi Gong, Sophrologie, méditation, respiration, footing, natation, etc. Peu importe. Je remets le corps en orthosympathicotonie

Le petit-déjeuner

Surtout pas de sucre ! le taux de cortisol atteint son apogée à 8h ! Et le cortisol, autrement appelé l’hormone du stress, est excessivement sucré… et le sucre appelle le sucre et fabrique un stress… qui à 11 heures se traduit par une crise d’hypoglycémie

Protéines animales, fromage au lait cru, riz blanc, jus de légumes, pain non levé

La pause de 11h : quelques oléagineux ayant trempés préalablement dans l’eau froide : amandes émondées par mes soins, noisettes, noix, graines. 2 poignées suffisent

Le repas de midi : théorie du « plat unique » : crudités + plat unique type choucroute, cassoulet, canard à l’orange, couscous, tajine, saucisse aux lentilles, pintade aux choux, blanquette de veau, etc.

Ni pain blanc, ni apéro, ni vin, ni dessert, ni café, ni digestif. Dur Dur pour la marge des restaurateurs !!!!

Le Goûter : c’est le moment de manger sucré !!! Soit des fruits frais et uniquement des fruits frais soit le « goûter escapade » sous toutes ses formes : crêpes, dessert, gaufre, gâteau, etc. Non seulement le taux de cortisol est au plus bas mais en plus le taux de sérotonine est au plus haut : c’est le moment de se faire plaisir !!!!

Le dîner : pour ma part, Pianto et tisane me conviennent parfaitement. Nous n’avons plus d’enzymes digestives à partir de 19h30 : ainsi, le dîner doit être pris le plus tôt possible et le plus léger possible.
Et puis on stocke durant la journée et on déstocke durant la nuit. Le grand patron pour cela est le foie. LE foie. Genre : masculin. Ne lui demandez pas de faire deux choses en même temps : digérer et nettoyer. S’il doit digérer, il ne pourra pas nettoyer.

Le sport : En dehors de l’activité physique du matin, pratiquer 30 minutes à 1 heure de sport par jour ou tous les deux jours.

Les week-ends et les vacances : rythmés

 

 

 

 



Le sommeil traité par Danièle BOUSSARD

Extrait du Guide du Sommeil, publication de la société PB Consulting

a danielle Boussard

Définition du sommeil : c’est l’état physiologique temporaire pendant lequel la vigilance est abolie et le métabolisme de base ralenti. C’est un processus dynamique d’adaptation en fonction des besoins de l’organisme.

Caractéristiques d’un bon sommeil : l’endormissement est rapide (da,s le 1/4 d’heure) et il n’y a pas d’éveil ou alors juste avant la fin de la nuit

Caractéristiques d’un mauvais sommeil : l’endormissement est difficile (55% des personnes), le sommeil est léger (40% des personnes), le réveil est accompagné de la sensation de ne pas être reposé (60% des personnes), le sommeil est accompagné de phases nombreuses d’éveil (57% des personnes), le réveil est précoce (40% des personnes) et ces différents signes se répètent 4 à 7 jours par semaine

Besoins de sommeil : Ils sont quantifiés par la quantité de sommeil nécessaire pour être en forme le lendemain matin et sont particulièrement individuels : ils dépendent de la quantité de sommeil nécessaire pour récupérer et se sentir en forme dans la journée
Aux besoins du sommeil sont associés les notions de bon et de mauvais dormeur :

Le bon dormeur peut s’endormir même après des excès de table, sur un sol dur par exemple en camping. La qualité du sommeil est rarement perturbée hormis suite d’un choc affectif et cette perturbation est passagère.

Le mauvais dormeur voit son sommeil altéré par des excès de table, un événement imprévu, le stress de la vie quotidienne, le moindre changement d’emploi du temps ou de lieu d’endormissement. Pour autant, ce n’est pas un insomniaque.

Chapitre 1 : Régulation du sommeil et rythme circadien

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Chapitre 2 : Les cycles du sommeil

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Chapitre 3 : le rôle du sommeil

  • Régénération cellulaire
  • Renforcement immunitaire
  • Croissance
  • Maturation cérébrale
  • Nettoyage des déchets du cerveau
  • Mise au repos énergétique et métabolique
  • Stimulation hormonale
  • Mémorisation et apprentissage
  • Amélioration de l’humeur et du comportement
  • Augmentation de la vigilance

Chapitre 4 : Stress et sommeil

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Chapitre 5 : Sieste, travail en poste et décalages horaires fréquents, fonction des rêves

51. La sieste

C’est le plus important des synchroniseurs naturels du rythme circadien mais pas après 15h : 20 minutes de sieste compensent les conséquences d’une nuit de privation de sommeil. 

1 cycle de sieste = 2 cycles nocturnes

3 types de siestes :

  • Micro sieste ou sieste flash : moins de 5 minutes ; le sommeil est léger mais la fatigue s’envole
  • Sieste courte : moins de 30 minutes pour ne pas perturber le sommeil nocturne ; c’est un moment de relaxation et de récupération d’énergie
  • Sieste longue et réparatrice de 1h30 : de manière à récupérer d’une nuit trop courte et à préparer la prochaine ; le sommeil est réparateur

52. Travail en poste et décalages horaires fréquents

  • Troubles du sommeil et de la vigilance
  • Troubles de la vie privée et sociale
  • Troubles psychosomatiques
  • Troubles de l’alimentation
  • Conseils : 1 nuit normale après 2-3 jours de travail de nuit ; repas de midi conservé quitte à se réveiller

53. Fonction des rêves

  • Le rêve appartient au sommeil paradoxal : cerveau et corps se déconnectent d’abord puis le cerveau reprend ses fonctions et les rêves commencent ; les yeux obéissent à un mouvement qui « pourrait » suivre les rêves. Le rêve permet au cerveau de se recharger
  • Les cauchemars permettent de mettre à jour des peurs ou des émotions refoulées et de les métaboliser. Le stress est ainsi digéré… le mental lâchant prise pendant le sommeil, l’intuition trouve des solutions que le mental ne peut pas percevoir
  • Certains médicaments comme les bêtabloquants favorisent les cauchemars
  • La mémoire est inactive pendant le sommeil et pourtant certains se souviennent parfaitement de leurs rêves ou cauchemars

Chapitre 6 : Les troubles du sommeil

  • Insomnies : stress, anxiété, dépression, troubles psychologiques, troubles du rythme, apnée du sommeil
  • Hypersomnies : apnée du sommeil, narcolepsie, autre
  • Parasomnies : somnambulisme, terreur nocturne, cauchemars, troubles du sommeil paradoxal
  • Mais aussi : toux, asthme, troubles urinaires, etc.

Chapitre 7 : Causes des insomnies

  • L’environnement : bruit, chaleur, abus de café ou d’alcool, repas trop riche le soir, maladie perturbante : ulcères gastriques, RGO, médicaments excitants : théophylline, cortisone, bêtabloquant, salbutamol, carence en triptophane, dérèglement hormonal
  • Causes physiques : obésité, manque d’activité physique ou suractivité physique,
  • Causes psychologiques : suite de… naissance enfant, deuil, chirurgie, horaires de travail décalés, contraintes professionnelles qui conditionnent une activité paradoxale des systèmes d’éveil dès que la personne se met au lit d’où : peur de ne pas dormir, anxiété d’endormissement, endormissement spontané devant la télé, difficulté voire impossibilité de faire la sieste qui permet de récupérer, perturbation des habitudes (voyage, hôtel, etc.), sieste trop longue
  • Dépression sous jacente : insomnie de la seconde moitié de la nuit, repli sur soi, forcing pour faire des choses, irritabilité, manque de motivation
  • Anxiété génératrice d’insomnie : insomnie d’endormissement surtout,
  • Pathologie psychiatrique : névrose, psychose, terreurs nocturnes, etc.

Chapitre 8 : Conséquences du manque de sommeil

  • Moral : moins on dort, plus on déprime ; risque de dépression, instabilité émotionnelle, irritabilité
  • Désinvestissement et détachement artificiel des choses de la vie : moins d’attention aux soins du corps (alimentation, toilette, tenue vestimentaire), moins de projets motivants, baisse de la libido. Dilution des liens familiaux et sociaux
  • Taille : l’hormone de croissance est sécrétée exclusivement la nuit, tout comme les hormones sexuelles (puberté)
  • Aggravation de certaines pathologies préexistantes : douleurs musculaires, troubles digestifs fonctionnels, migraines
  •  Hypersensibilité aux stimuli quotidiens : le cerveau reste en éveil, sur le qui-vive
  • Inaptitude grandissante à gérer le stress : alternances fréquentes de l’humeur avec à terme risque de dépression
  • Immunité : baisse des défenses immunitaires
  • Alimentation : augmentation de l’appétence pour les aliments riches en calories, surpoids avec risque d’obésité, diabète de type II, HTA, cholestérol
  • Diminution de la tolérance au glucose : risque de diabète de type I (insulinodépendant)
  • Vision : Baisse de l’acuité visuelle, picotements des yeux, vision floue
  • Douleur : augmentation de la sensibilité à la douleur ou de fourmillements des extrémités
  • Sens : diminution de la perception des 5 sens, ralentissement du temps de réaction musculaire (réflexe)

Chapitre 9 : Quelques indications en cas de :

  • Insomnie occasionnelle : magnesium marin, valériane, tilleul bourgeons, relaxation, repas léger le soir
  • Insomnie et anxiété : millepertuis, Klamastim, Stress, Gemmocalm, hygiène de vie relaxante
  • Insomnie et troubles digestifs : Apaisement de la tête, Klamastim, Stress, Gemmocalm, activité physique, luminothérapie, manger des aliments source de triptophane
  • Insomnie en lien avec l’axe du stress : Sommeil récupérateur, Figuier bourgeon, Stress, activité physique d’endurance, ostéopathie, acupuncture, sophrologie, relaxation
  • Insomnie d’endormissement des enfants : Nuit douce, Tilleul bourgeon, Fleurs de Bach, rituel d’endormissement
  • Insomnie de la ménopause : Sommeil récupérateur, Stress, Klamastim, Gemo féminin

En aucun cas, les plantes et autres produits conseillés ne se substituent à un traitement médical établi par un médecin


Aliments à privilégier

Auteur : Christian Boniteau

Ma grand-mère Nona est décédée à l’âge de 104 ans en pleine forme, avec toute son intégrité physique et mentale. Un jour, elle a juste oublié de se réveiller ! Elle a mené une vie sans stress, s’est nourrie de tout sans excès et était toujours partante pour une partie de bridge ou de ping-pong ! Enthousiasme, Grande Sagesse et Femme de Coeur, voilà ce dont on se souvient d’elle ! Et voici un peu de son héritage en matière d’alimentation !

  • Farines : sarrasin, pois chiche, riz, lin, quinoa, millet, éventuellement petit épeautre
  • Huiles : toutes les huiles dès lors qu’elles sont de très bonne qualité ; au moins 3 cuillères à soupe d’huile / jour
  • Oméga 3 origine végétale : huile de lin, de chanvre et de cameline
  • Oméga 3 origine animale : petits poissons à peau bleue : harengs, anchois, maquereaux, sardines, éventuellement foie de morue
  • Viandes : canard, agneau, volaille
  • Jambon blanc : qui se coupe au couteau et non à la trancheuse (et il n’est pas rose !)
  • Jambon cru : celui qui présente au milieu de la tranche une bande de gras (non reconstitué)
  • Pour le foie : artichaut, radis noir, noix (Grenoble, Brésil, Pécan, cajou), romarin
  • Pour le coeur et contre les parasites : l’ail
  • Pour la circulation sanguine : l’oignon, la carotte sauvage (hydrolat)
  • Pour le calcium : l’amande, émondée par vous-même
  • Un fruit pas jour, local, de saison et arrivé à maturité naturellement
  • Anti oxydant : jus d’herbe, chlorophylle, argile, zéolite, curcuma, tous types de choux
  • Protéines végétales : spiruline en paillettes, pois chiche, lentilles et autres légumineuses, algues, graines germées
  • Purée de pois chiche = houmos
  • Purée de sesame = tahina
  • Purée d’amandes et de noisettes
  • Anchoïade, tapenade, tartare d’algues, guacamole
  • Avocat
  • 5 à 7 oeufs par semaine
  • Fromages : fermiers, au lait cru
  • Beurre cru
  • Yaourt : brebis et chèvre au lait cru
  • Laits végétaux : amandes, noisettes, riz. La marque Perlamande, un délice !
  • Viandes et poissons de qualité
  • Pianto (avec bouillon Rapunzel) et B Saint Joseph, comme des aliments
  • Chocolat de qualité, si possible équitable
  • Pain azym, pain des Fleurs, pain essène, pain à base de blés anciens de temps en temps
  • Jus de légumes à l’extracteur de jus
  • Les légumes sous toutes leurs formes
  • Cuisson : lente – à la vapeur – à la plancha
  • Apprendre à jeûner, apprendre à écouter son corps, à suivre son instinct
  • « Va là où ton coeur te dicte d’aller » était sa grande phrase
  • Manger comme un roi le matin, comme un prince à midi, comme un pauvre le soir
  • Éviter les grignotages
  • Manger en conscience, sereinement. Prendre le temps de mastiquer, mâcher, ensaliver.
  • Boire un verre d’eau par heure
  • Nettoyer le côlon avec du riz gluant, du psyllium blond, du Pianto à haute dose
  • Pratiquer lavement et irrigation du côlon avec apports